Bienvenue dans l’ère des Cyborgs : le marché de l’humain 2.0 en plein essor !

Le marché dit de “𝐥’𝐡𝐮𝐦𝐚𝐢𝐧 𝐚𝐮𝐠𝐦𝐞𝐧𝐭é” devrait représenter d’ici à 2025 plus de 2 milliards de dollars.

L’Homme a fait des croisements depuis toujours, et ce souvent de manière empirique, de manière à créer des plantes ou des animaux avec des caractéristiques bien spécifiques.

L’un des précurseur de la génétique et donc des OGM (Organisme Génétiquement Modifié) était un Moine et Botaniste Autrichien, Grégor MENDEL. Un OGM est un organisme vivant dont le patrimoine génétique a été modifié par l’Homme, mais entre éthique et manipulation de génomes humain il y a t’il encore des limites à ce que certains considèrent comme la dérive de l’homme ?

Aujourd’hui beaucoup pensent que nous ne nous sommes jamais contentés de ce que nous étions et nous ne nous en contenterons surement jamais et l’Homme cherche à s’améliorer constamment dans ce qu’il fait et dans ce qu’il est en travaillant depuis la nuit des temps à redéfinir les limites de son être.

𝐋𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐂𝐲𝐛𝐨𝐫𝐠 𝐝𝐞 𝐥’𝐡𝐮𝐦𝐚𝐧𝐢𝐭é 𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐞 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐛𝐫𝐢𝐭𝐚𝐧𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐊𝐞𝐯𝐢𝐧 𝐖𝐀𝐑𝐖𝐈𝐂𝐊 𝐚𝐩𝐫è𝐬 𝐬’ê𝐭𝐫𝐞 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐠𝐫𝐞𝐟𝐟𝐞𝐫 𝐝𝐞𝐬 é𝐥𝐞𝐜𝐭𝐫𝐨𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐛𝐫𝐚𝐬 𝐢𝐥 𝐲 𝐚 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝟐𝟎 𝐚𝐧𝐬.

Nous sommes déjà des Cyborgs mais nous pouvons reprendre le contrôle nous dit l’activiste Aral BALKAN qui est dans le monde de l’informatique une voix singulière, et qui considère que l’Homme doit échapper à cet esclavage 2.0.

Si vous utilisez une technologie numérique et connectée à l’internet, aujourd’hui vous êtes par conséquent un Cyborg. Pas besoin nous dit Aral BALKAN de vous faire greffer des microprocesseurs, ni de ressembler à Robocop. Vous êtes un cyborg parce qu’en utilisant des technologies vous augmentez vos capacités biologiques.

Mais d’autres sont bien décidés à tirer profit de ce nouveau marché et pour ceux qui l’ignorent encore, Cyborg est par définition un être ayant reçu des greffes de parties mécaniques en vue d’améliorer l’intelligence ou les capacités motrices que nous confère le corps humain.

Peu à peu la fusion entre l’Homme et la machine tend à se concrétiser. La mise sur le marché par exemple de toutes sortes de montres connectées qui de plus en plus rapprochent le corps humain et la technologie, parallèlement à cela on parle de manière insistante depuis l’apparition du Covid 19 des puces sous cutanées.

Le but est donc de faire une extension technologique de son propre corps et nous sommes malgré nous la première génération d’êtres  » 𝐡𝐮𝐦𝐚𝐢𝐧𝐬 𝐚𝐮𝐠𝐦𝐞𝐧𝐭é𝐬 ». Nous pouvons déjà ouvrir des portes ou actionner son smartphone grâce à des puces sous cutanées et d’autres applications seront créées prochainement car le concept séduit une clientèle de plus en plus variée.

Mais le Cyborg est-il la promesse d’une prise en charge du “sale boulot” par les robots, ou la menace d’une aggravation des inégalités entre les humains et une dépendance technique plus périlleuse encore ?

**

Jean Roger SIQUILINI
Président